Skip to main content

Pecan acorn cookies and chocolate-dipped chestnut sandwich cookies - Gourmet and Kinfolk


Pecan acorns


Soon it's Christmas and I've already baked and eaten dozens of cookies/biscuits this Advent season. I've made jamaretti (Martha Stewart), pecan sandies (Hummingbird Bakery), rugelach (Dorie Greenspan), gingerbread shapes (Primrose Bakery), spritz cookies (from this video), clodhoppers...

Now it is time for something new and different.

Chocolate dipped chestnut sandwich cookies

Yesterday, I was given a copy of the latest Kinfolk magazine for Xmas by the best colleague one could wish for, it's a delight to read. There is an article about cookies with recipes and this is the one I immediately wanted to bake. It helped that I had all the ingredients at home. I even attempted to temper the chocolate. Chestnut cream and chocolate, what's not to love? Exactly. Make these, you know you want to. And the magazine is great, this issue is about life in winter, slowing down and coming through rejuvenated.



The acorn cookies come from the Gourmet cookie book. This book is available second-hand online and is really great for cookie-baking times. Totally recommended. OK, so my acorns aren't really acorn-shaped, but with some imagination, you'll get there. I used pecans instead of walnuts. They have a great buttery, nutty taste that is well complemented by the chocolate. They spread a bit.

Advent scene
 I have also made Pierre Hermé's caramel truffles, some speculoos truffles and a few cupcakes to give away. I admit I'm a bit clueless as to what I'll cook on Christmas itself and just hope the others will be too busy playing with their new toys to notice.

Comments

Snowy said…
Wow Julie, what lovely cookies; you have been busy. I have a German dil and she gives us a box of her home made cookies every Christmas.

Popular posts from this blog

Mijoteuse...gadget ou vraiment utile? Le point

La mijoteuse électrique, ou slow-cooker, ou encore crockpot (une marque), un objet encore assez rare dans nos contrées, a fait son apparition chez moi il y a peu. Depuis, je suis convertie. Mes amies anglo-saxonnes qui en possèdent s'en servent beaucoup, surtout l'hiver, il faut dire, et je me suis laissée tenter pour plusieurs raisons.

1) La mijoteuse permet d'utiliser quelques minutes de temps libre pour préparer son repas à l'avance, par ex. du matin pour le soir, ou du midi pour le soir, voire la veille ou juste quelques heures avant. Si elle est programmable, c'est encore mieux. Super avantage quand on travaille, et/ou qu'on a peu de temps le soir (bains à donner, bébé à coucher, etc.)

2) La cuisson, très douce, permet d'exalter les saveurs. Un bourguignon devient ainsi très aromatique, la viande super tendre, après avoir cuit sur une journée entière (un peu comme après réchauffage le lendemain).

3) On peut faire cuire avec peu de mat.gr. et réaliser tout…

La Réunion en recettes : cari de lotte et son riz au lait de coco

Enfin, je réalise d'autres recettes réunionnaises. La cuisine de la Réunion, au carrefour des continents, à l'image de sa population, associe des saveurs européennes, asiatiques, indiennes et africaines.
Je vous propose le cari de lotte, tout simplement parce que je cherchais du poisson ce samedi-là, et que les queues de lotte m'ont tapé dans l'oeil. Pauvres lottes décapitées sur l'étal du rayon poissonnerie, eh oui, la lotte est moche, tellement moche qu'on l'appelle poisson-diable en allemand et en anglais (mais aussi poisson-moine/monkfish), aussi, on la propose souvent débarassée de son faciès.

Oui, mais une fois rentrés à la maison, que faire de ces deux beaux filets? Ni une, ni deux, j'ouvre mes tomes de Nigella et Jamie et compulse les index, mais les recettes ne m'emballant pas trop, je pense soudain à en faire un cari et j'ouvre alors Cuisine des Iles de l'Océan Indien (Edisud), ramené lors de mon dernier voyage à la Réunion il y a pr…

Vacances siciliennes (III).....le marché de Cefalù

Le marché s'étendait sur deux voies, l'une réservée à l'alimentation, l'autre aux vêtements et à la quincaillerie. Les photos sont dûes à la témérité du Papa, beaucoup moins gêné que moi par le fait de prendre en photo des inconnus et leurs marchandises.
L'abondance des fruits et légumes à prix bas s'explique non seulement par le climat généreux dont bénéficie la Sicile, mais aussi par le fait que tout autour de la ville se trouvaient des parcelles de cultures maraîchères.
Pas de mythe : les citrons ressemblent parfois à des pamplemousses tellement ils sont gros et juteux, vendus, comme les autres agrumes, encore un peu verts. Ce qui leur confère d'ailleurs un léger parfum de citron vert; les aubergines sont de plusieurs types : grosses et gonflées, la peau violettes et plus claire par endroits, ou encore comme on les trouve ici, ou encore toutes petites et bien foncées. Le basilic est vendu en grands bouquets à prix modique.
On trouve des stands d'olive…