Sunday, May 17, 2009

Asperges vertes rôties


Les asperges sont en saison! C'est bon, c'est sain, c'est facile à préparer (enfin, les vertes, hein) et ça parfume le pipi! Et ça ne dure pas, donc il faut en profiter MAINTENANT.

Alors, si comme moi vous les préférez vertes, et que vous vous lassez de les faire sauter à la poêle ou de les faire à la vapeur, je vous conseille une façon innovante, je trouve, de les préparer, et tout aussi rapide : les rôtir au four.

Pour une botte de 500g, il vous faudra 1 c. à s. d'huile d'olive, 1 à 2 gousses d'ail, du sel et du poivre. Préchauffer le four à 200°C. Laver les asperges puis les essuyer. A la main, couper le bout en le pliant, normalement, il se casse à la hauteur idéale, où le bas immangeable fait sécession. Les poser sur une plaque à four recouverte de papier cuisson. Verser l'huile en filet, râper l'ail ou le presser, saler, poivrer. Avec les mains, masser les asperges afin de répartir l'huile et les aromates sur toute leur longueur. Enfourner vers le milieu-haut du four et laisser cuire 15 minutes environ (un peu plus si elles sont épaisses).

Des variations sont possibles, avec du balsamique, du jus de citron, du parmesan, etc. A vous de voir. Et comme les asperges se marient bien avec les oeufs (oeufs brouillés, omelettes, pochés ou en clafoutis et quiches), faites-en des mouillettes pour oeuf coque (3 minutes dans de l'eau bouillante salée vinaigrée).

Tuesday, April 28, 2009

Soba tièdes au saumon fumé



Les soba sont des nouilles japonaises à base de sarrasin, j'en avais déjà goûtées d'après une recette de Nigella mais j'avais été écoeurée, je ne sais plus trop pourquoi, pourtant ça ne m'a pas empêchée de vouloir y regoûter pour être sûre. J'ai trouvé cette recette dans le dernier Saveurs, où il y a tout un dossier sur les nouilles asiatiques, en plus d'un article intéressant sur le Japon, et n'oublions pas un dossier sur l'agneau allaiton de l'Aveyron (un peu mon terroir, et où je viens de passer de belles vacances en famille).

Cette recette est super vite faite, sans matière grasse ajoutée (à part le saumon, mais il est plein de bons omégas) et donc, donne une sensation très "santé", sans parler du voyage dans l'assiette (ou le bol, c'est selon). C'est très bon, surtout les petits grains de sésame et le saumon à chaque bouchée.

Comme c'est pratique d'avoir des recettes pour un(e) tout(e) seul(e) sous le coude, qui se préparent vite, sans quoi on risque de se jeter sur le pain et le saucisson (ramené de vacances...), je vous donne la recette adaptée.

Salade tiède de soba au saumon fumé
pour 1
50g de nouilles soba
2 brins de menthe fraîche (+ ciboulette si vous en avez)
2 oignons verts tiges
1 cs de sauce soja
giclée de citron jaune ou vert
1 belle tranche de saumon fumé
1 cs de sésame blond

Faire cuire les nouilles dans de l'eau salée (4 minutes environ).
Faire dorer le sésame dans une poêle sans matière grasse.
Ciseler finement les oignons et les herbes.
Dans le plat de service, mélanger la sauce soja, le jus de citron et une pincée de sucre, verser les nouilles égouttées mais encore chaudes et mélanger à la sauce, ajouter les herbes, les oignons, le sésame et le saumon en lanières. Servir tiède.

Wednesday, April 08, 2009

Mes p'tits goûters (2) spécial Pâques


Pour cause de Pâques, une fête que j'aime beaucoup, probablement à cause du chocolat, mais aussi des lapins, je vous invite à découvrir ou sinon, confectionner, vos hot cross buns maison. Pour les novices, il s'agit de petits pains briochés fourrés de raisins secs, corinthes, et écorces d'orange, ornés d'une croix blanche, dont on dit qu'elle ne représente pas forcément le Christ, ou tout du moins sa croix, mais un symbole plus ancien, païen. Enfin, quel que soit le sens caché de cette croix, ces briochettes ne sont vendues qu'autour de Pâques, et se servent toastées, tartinées de beurre au petit-déj ou au goûter.

Cette recette est tirée d'un vieux delicious magazine (avril 2006), et si j'ai dû ajouter pas mal de farine pour éviter que la pâte ne colle, les petits pains sont biens ronds, dorés et un peu compacts, juste comme il faut. La croix est facultative car pas super mangeable, mais tellement folklo que c'est mieux avec quand même.

Pour une douzaine de brioches :

50 g beurre fondu
200 ml lait tiède
50g de muscovado ou vergeoise + 1cc
400g de farine blanche
1 sachet de levure de boulanger express
1 cc de sel
2 cc de mixed spice*
1/2 cc de muscade râpée
175g de fruits secs (raisins, corinthes et orange confite mais cranberries, abricots, etc. sont permis)
2 oeufs
golden syrup (facultatif)

Former un pâton avec le lait, la levure, la cc de sucre et 100g de farine. Laisser reposer 15 minutes (ça doit mousser).
Dans un saladier, mettre la farine restante, le sel, les épices, puis le sucre et les fruits.
Incorporer le pâton, puis les oeufs et le beurre. Mélanger et pétrir pour obtenir une pâte. Ajouter de la farine si nécessaire.
Diviser en 12, puis former des boulettes bien rondes. Les disposer sur une plaque à four préparée (silicone ou papier), un peu espacées. Laisser lever dans le four éteint, éventuellement tièdi, pendant 45 minutes.
Sortir du four. Le préchauffer à 180°C.
Former une pâte épaisse avec 2 cs de farine et un peu d'eau. A l'aide d'une cuillère, d'une poche à douilles ou d'un sac de congélation au bout découpé, former des croix sur les petits pains. Faire cuire environ 25 minutes.
Les badigeonner éventuellement au golden syrup ou avec un glaçage très léger tant qu'ils sont encore chauds. Servir tiède ou toasté. Happy Easter!

* Le terme mixed spice fait référence à un mélange d'épices utilisé en pâtisserie outre-Manche, à savoir cannelle, muscade, cardamome, gingembre, coriandre, macis. Les épices peuvent varier un peu. A remplacer éventuellement par un mélange à pain d'épices ou par de la cannelle.

Wednesday, March 25, 2009

Mes petits goûters (1)

Lecteur, ne m'oublie pas! Je publie un billet de derrière les fagots. Et j'ai un problème avec le positionnement des photos qui se retrouvent toutes un quart de tour à gauche, va savoir! J'ai pris en compte les votes, dont le mien (la seule voix en faveur de cette couleur), mais comme on est plus nombreux à préférer le blanc ou s'en ficher, je vais le garder pour le moment, pour tout te dire, le blanc écrase moins les photos, qui ne sont pas super pro, il faut l'avouer...
Pardonne-moi mais j'ai eu l'appendicite et très peu de temps pour cuisiner (mais le temps de faire biscuits et gâteaux pour le goûter). Bisous






J'inaugure une mini-série sur le goûter. Peut-être que ça m'aidera à être plus régulière sur mon blog, je ne pense pas manquer à quiconque, mais je m'aperçois que malgré le peu de commentateurs, certains me lisent souvent, et puis j'aime bien mon petit blog, je farfouille parfois dans mes archives (car mes index sont laissés à l'abandon) ou je tape dans la case recherche en haut à gauche, à l'affût de souvenirs gourmands des trois ans et demi passés...

Pour moi, le goûter est un moment inratable, presque un rituel. Il m'arrive de faire des gâteaux ou cakes, mais j'aime bien aussi avoir sous le coude des petits biscuits à croquer avec une tasse de thé, que ce soit le matin ou l'après-midi, d'ailleurs, histoire de combler un petit creux ou d'assouvir une mini-frustration.
Quand j'étais petite, souvent on passait par la case boulangerie avant de rentrer à la maison ou d'aller chez ma grand-mère, qui nous gardait, pour un petit pain au lait et une barre de chocolat (du Milka si mes souvenirs sont bons). A la garderie, on avait parfois droit à une mini-barquette de Nutella -celle distribuée avec de minuscules spatules- avec un bout de baguette. Petit plaisir furtif, car chez nous, pas de Nutella pour raisons de convictions nutritionnelles, fondées, je l'admets.
Le mercredi, quand ma mère ne travaillait pas, on avait souvent droit à un bon gâteau -mon préféré, tout simple, au chocolat, entre les sorties au Luxembourg (le jardin, je précise que je n'habitais pas encore ici pour ceux qui ne me connaissent pas) et les émissions de Dorothée.
Plus tard, mon frère et moi nous empiffrions de biscuits du commerce divers et variés tout en regardant des séries télé (le Prince de Bel-Air, 21 Jump Street, et, même si on avait un peu passé l'âge, on appréciait les "Années Collège", série canadienne hyper éducative) après les cours et avant les devoirs.

Aujourd'hui, je ne rate toujours pas l'heure du goûter. Il paraît d'ailleurs que les femmes qui prennent un goûter à base de glucides lents sont moins enrobées que les autres. Un peu comme le petit-déjeûner, qui aide à tenir jusqu'au repas de midi sans craquer sur des snacks trop gras et sucrés, le goûter aiderait à tenir jusqu'au dîner, en zappant la case je-raide-mon placard-spécial apéro juste avant le repas parce qu'on est affamé(e). Je tiens tout de même à préciser que je ne suis pas un fil-de-fer, mais mon index de masse corporel est normal selon mon docteur.

Pour commencer, un goûter issu du génial Tambouille, dont j'ai déjà parlé. Et puisque je ne vais pas dévoiler toutes leurs recettes, je vous laisse consulter le livre, qui devrait être obligatoire dans toutes les cuisines. Il s'agit des carrés aux amandes et abricots secs. Il y a les amateurs des côtés dorés et croustillants, et ceux de carrés du milieu, plus tendres.

Je remplace juste l'amaretto par du Marsala nature, et il m'est arrivé de mettre des figues séchées et des noisettes à la place des amandes et abricots.

Sunday, March 01, 2009

Tarte au citron façon Julie et Key lime pie




La semaine dernière, je fus prise d'envie de tarte au citron, toute simple, sans meringue, juste très jaune, à la fois sucrée et bien acide. Peut-être que la fin de l'hiver me voit en manque de vitamine C, et que mon cerveau traduit cela en envie citronnée, allez savoir. En tous cas, après avoir consulté mes livres et les blogs, finalement j'ai préféré innover un peu. Pas de beurre dans la crème, pas de casserole, la recette de la femme moderne, en somme. (Voir recette plus bas.)

En tous cas, forte de mon succès avec cette tarte au citron -après tout, je n'ai pas pris froid depuis, c'est donc que mon corps a utilisé la vitamine C a bon escient- j'ai eu envie cette semaine de tarte au citron vert. Cette envie-ci, j'avoue la devoir à Dexter, la série où le gentil est un méchant (ou bien est-ce le contraire?). Dans un épisode récent, il relève le défi d'une de ses amies qui recherche la meilleure "Key lime pie" avant de mourir. Un jour, il lui en apporte une bio, faite avec du vrai lait, pour se faire rembarrer par la dite amie, qui lui dit qu'à l'époque où la tarte a été inventée, dans les Keys, on n'avait pas de lait frais, encore moins du bio, et que la vraie de vraie ne se conçoit pas sans lait concentré sucré, à l'autre bout de la chaîne d'évolution du lait, soit hyper industrialisé, archi sucré et dans une boîte. Hi hi. Mais quel gourmand n'aime pas le "lait Nestlé"...
Les puristes savent que rien ne remplace les citrons verts des Keys -un archipel au large de la Floride- plus petits, plus jaunes et plus parfumés que les citrons verts lambda, en général brésiliens (prix imbattable au Cactus, 1,55 le filet de 6!). Mais on ne va pas chipoter et les faire venir exprès par UPS jusqu'ici pour se délecter d'une pie, hein? Et s'il en reste, on peut se faire des mojitos ou caïpirinhas une fois la tarte avalée. En se rêvant un peu en vacances au pays des citrons verts...



Key lime pie

180g de biscuits (ici speculoos et thé)
30g de beurre
3 cs de sirop d'agave (ou miel liquide)

4 oeufs
12,5 cl de jus de citrons verts (environ 3-4 citrons, selon leur teneur en jus)
zeste de 3 citrons verts
1 boîte de LCS (397g pour être exacte)
2 cs de sucre en poudre fin
un peu de jus de citron jaune ou vert

Réduire les biscuits en miettes au mixeur. Les mélanger avec le beurre fondu et le sirop. Etaler cette croûte au fond d'un moule à charnière de 22 cm de diamètre. Réserver au frais.

Préchauffer le four à 180°C.
Séparer les blancs des jaunes avec précaution. Battre les jaunes au mixeur jusqu'à ce qu'ils soient épaissis. Verser la moitié du lait concentré, puis la moitié du jus tout en battant. Verser le reste du lait, puis du jus et enfin le zeste râpé. Verser cet appareil sur la croûte et enfourner pour environ 15 minutes.

Battre les blancs en neige avec un trait de jus de citron. Quand la neige est souple, verser le sucre en poudre et continuer de battre. Déposer cette meringue sur le dessus de la tarte, remettre au four et allumer le grill. Laisser dorer. Sortir du four, laisser refroidir avant de mettre au frais.




Tarte au citron façon Julie

Pâte sablée ou brisée précuite

Garniture (pour 1 moule carré de 24cm)

2 oeufs + 1 jaune (congeler le blanc)
12, 5 cl de jus de citron (environ 2-3 citrons)
zeste râpé de 2 citrons
1 cs de fleur de maïs
120g de sucre blond + qq c.às.
10 cl de crème à 5%

Battre les oeufs, le jaune, le sucre et la moitié du jus de citron. Mélanger le reste du jus avec la maïzena et l'ajouter, ainsi que la crème. Passer au micro-ondes par tranche d' 1 minute, en fouettant entre chaque passage jusqu'à épaississement (mais pas trop quand même). Ajouter le zeste et verser sur la pâte précuite. Saupoudrer de 2 cs de sucre. Enfourner pour 20 minutes à 190°C. Saupoudrer de 2 cs de sucre de plus et passer sous le gril pour un petit effet crème brûlée. Mieux encore si on a un chalumeau. Laisser refroidir.

Saturday, January 24, 2009

Mijoteuse...gadget ou vraiment utile? Le point



La mijoteuse électrique, ou slow-cooker, ou encore crockpot (une marque), un objet encore assez rare dans nos contrées, a fait son apparition chez moi il y a peu. Depuis, je suis convertie. Mes amies anglo-saxonnes qui en possèdent s'en servent beaucoup, surtout l'hiver, il faut dire, et je me suis laissée tenter pour plusieurs raisons.

1) La mijoteuse permet d'utiliser quelques minutes de temps libre pour préparer son repas à l'avance, par ex. du matin pour le soir, ou du midi pour le soir, voire la veille ou juste quelques heures avant. Si elle est programmable, c'est encore mieux. Super avantage quand on travaille, et/ou qu'on a peu de temps le soir (bains à donner, bébé à coucher, etc.)

2) La cuisson, très douce, permet d'exalter les saveurs. Un bourguignon devient ainsi très aromatique, la viande super tendre, après avoir cuit sur une journée entière (un peu comme après réchauffage le lendemain).

3) On peut faire cuire avec peu de mat.gr. et réaliser toutes sortes de plats mijotés, soupes, curries, chilis, tagines, mais aussi des plats complets (légumes, viandes) et même des risotti ou gâteaux.

Inconvénients : prend pas mal de place, la cocotte ne passe pas au lave-vaisselle (la mienne en tout cas), le coût par ces temps de crise (mais apparemment, elles consomment peu, bien moins qu'un four traditionnel).

J'ai acheté une mijoteuse Breville de taille moyenne (4,3 l), avec deux niveaux de chauffe et le mode maintien au chaud. Depuis que je l'ai, je m'en suis déjà bien servie, pour faire :
- de l'orge perlé, avec des rondelles de poireaux et des cuisses de poulet désossées (3h de cuisson forte)
-un boeuf bourguignon façon espagnole voir recette en anglais ici (8h cuisson douce)
-un tagine de poulet, citrons confits et olives (6h cuisson douce, mais peut être prêt plus
rapidement)


- des lentilles-saucisses (voir ici)
- des blancs de poulet en sauce fajitas, recette plus bas (3h cuisson forte, mais deux heures suffisent).

On trouve plein de bonnes idées en français ici et en anglais . Sur ce dernier, elle a utilisé sa mijoteuse chaque jour de l'année dernière avec des tas de recettes intéressantes.

Ce que j'ai pu réussir à glaner comme infos importantes :

*il ne faut pas mettre trop de liquide, car il n'y a presque pas d'évaporation, ou alors il faut mettre à chauffer fort à la fin pour le faire épaissir

*il ne faut pas trop saler ou épicer car la cuisson lente intensifie les aromates

*il faut placer les légumineuses (lentilles, par ex.) dans le liquide, donc en dessous, et les légumes aussi, car ils cuisent moins vite que la viande en mijoteuse, étrange mais vrai. Si on utilise des haricots ou autre, soit prévoir de les faire précuire à part, soit prévoir une cuisson longue

*il faut éviter de soulever le couvercle, sous peine d'allonger le temps de cuisson

*si on préfère les viandes dorées, il faut les faire précuire à la poêle auparavant

*mettre de la viande surgelée allonge le temps de cuisson, mais peut s'avérer pratique si on prépare tout le matin et que la mijoteuse n'est pas programmble, et reste donc en mode cuisson toute la journée.


Avec tout ça en tête, il suffit d'adapter un peu ses recettes favorites traditionnelles et d'apprendre à dompter son appareil pour pouvoir profiter pleinement de ses avantages. Ou se servir de recettes un peu plus inavouables dont les Américains ont le secret. Exemple, le poulet salsa de mon amie Elisabeth:



deux blancs de poulet
un demi-pot de sauce pour fajitas

Déposer un peu de sauce au fond de la cocotte, placer les blancs dessus. Verser la moitié du pot de sauce et répartir sur les blancs. Verser un demi-verre d'eau et faire cuire sur mode doux pendant deux heures. Vérifier la cuisson des blancs et les découper en morceaux.Les remettre dans la sauce, puis servir avec des tortillas souples, salade, fromage, etc. ou du riz.

Thursday, January 22, 2009

Cake très moelleux à la patate douce et au chocolat blanc


A la demande de ma mère, je me dois de publier la recette de ce cake. On connaît bien le gâteau patate à la Réunion, à base de purée de patates douces (à chair blanche, de préférence), voici un cake où l'on retrouve son bon goût sucré un peu exotique, et le moelleux humide de sa chair (un peu comme un carrot cake, mais le goût de la patate est plus prononcé je trouve). Pour moi, ce cake est super réconfortant, il me rappelle des souvenirs de vacances à la Réunion, et je le préfère encore tiède, donc s'il en reste, je conseille de le conserver au frais et de passer les tranches quelques instants au micro-ondes.

J'ai trouvé cette recette dans le livre Bake, de Rachel Allen, dont j'ai parlé il y a peu de temps ici même. Ce livre contient uniquement des recettes à réaliser au four, sucrées et salées : biscuits, gâteaux simples, plus élaborés, tourtes, quiches, pains, gratins, etc. Une mine d'or. En anglais.

J'ai ajouté des morceaux de chocolat blanc, qui se marie fort bien avec la patate douce, et j'ai diminué un peu le sucre, et l'huile de moitié, en ajoutant de la compote (comme dans mon livre).


3 oeufs
8 cl d'huile neutre (1/4 de tasse)
100g de compote de pomme sans sucre
170g de vergeoise ou cassonnade
300g de patates douces (environ deux petites ou une grosse, ici à chair orangée)
1 poignée de noix ou de pacanes hachées
100g de chocolat blanc en pépites
180g de farine
1/2 sachet de levure
cannelle
mélange d'épices
muscade

Préchauffer le four à 150°C.
Peler et râper les patates (faire ceci au dernier moment sinon elles virent au marron).
Battre les oeufs, ajouter l'huile et la compote, le sucre, la patate et les noix. Ajouter ensuite la farine, levure et les épices (selon les goûts, de 1 cc à 2 cc plus une bonne râpée de muscade).
Verser dans un moule chemisé et enfourner pour 1h-1h15. Vérifier la cuisson avec un cure-dent qui doit ressortir propre du cake. Cependant, ce cake reste fondant.

PS : la patate douce est une superfood, càd, super bonne pour la santé!