Parfois, il faut faire face aux mini-challenges que vous lance votre frigo. Plus facile que d'affronter les défis plus délicats que la vie offre de temps à autres.
Ainsi, envie de quiche, pâte light déjà faite et qui repose au frais. Pas le temps de ressortir pour racheter des oeufs, en plus il n'y a pas d'épicerie dans le coin, à part la station service -10 bonnes minutes à pied. Il faut en plus finir ce qu'il y a dans le frigo pour cause de départ en week-end, mais la ricotta luxembourgeoise ne tient pas ses promesses, déjà périmée un jour avant la date. Pas grave, on tente l'impro avec un pot de cottage cheese, un reste de tartare, et un botte de roquette. des pignons pour faire joli et plus italien. Finalement, c'est super bon, sain et poivré, et même pas ramollo. A refaire, donc.
Pâte à quiche light(clic)
250g de cottage cheese
un demi pot de tartare ail & fines herbes
10cl de crème liquide à 15%
1 bonne cs de farine
un peu de chapelure
+/- 70g de roquette
des pignons
facultatif : un reste de fromage en tranches (un tiers de Brillat-Savarin)
Préchauffer le four à 180°C.
Laver et hacher grossièrement la roquette.
Mélanger les fromages et la crème, puis la farine. Incorporer la roquette. Saler, poivrer.
Etaler la pâte, la saupoudrer de chapelure sèche. Disposer des lamelles de fromage.
Garnir avec l'appareil. Saupoudrer de pignons.
Faire cuire une quarantaine de minutes.
Wednesday, May 14, 2008
Quiche sans oeufs roquette, fromages et pignons
Monday, May 05, 2008
Salade de quinoa grillé, avocat, crevettes (entre autres) citronnette au piment d'espelette
Que des bonnes choses dans cette salade d'humeur estivale grâce à un après-midi enfin ensoleillée qui donne envie de fraîcheur. (La veille, c'était soupe et lasagne pour tout vous dire).D'ailleurs, il a fait un temps superbe tout le week-end, il faut le dire, et pourvu que ça dure (avant les Saints de glace).
Pour n'en avoir que très peu mangé cet hiver, saison oblige, j'apprécie le retour des tomates mangeables, et quand je trouve de beaux avocats, je n'hésite pas non plus. J'ai souvent failli pleurer de rage en achetant des avocats qui passèrent du stade dur immangeable à la pourriture en moins de deux... là, dans le coin bio du Auchan, il y avait des échantillons d'avocat à goûter (type Hass), ils étaient à point donc j'en ai pris. D'ailleurs, vendus par filet de 3 ils revenaient moins cher que les non-bio. Et puis le quinoa, tout le monde le sait maintenant, c'est excellent pour la santé... (j'en connais qui m'ont traité de bobo car je mange parfois du quinoa, mais qui se shootent désormais au gomasio, je ne citerai pas de noms-on s'en fout).
Rincer et égoutter une tasse de quinoa (ici rouge), puis le faire griller dans un peu d'huile d'olive quelques minutes avant de verser deux fois environ le même volume d'eau (donc 2 tasses). Amener à ébullition puis baisser le feu et couvrir. Laisser cuire jusqu'à évaporation de l'eau. Laisser refroidir complètement.
Quand il est froid, on ajoute 3 tomates mûres, un morceau de concombre épépiné et coupé fin, 2 oignons verts tranchés fin, un peu de feta émiettée, une boîte de crevettes égouttée, et un avocat coupé en morceaux. Faire une citronnette (huile d'olive, jus de citron, sel, poivre) et bien mélanger. Rectifier l'assaisonnement. Parsemer d'un peu de piment d'Espelette (mon nouveau dada) dans l'assiette ou directement dans la vinaigrette si tout le monde aime.
C'était très bon, très frais, nourrissant et sain. Le lendemain, on a rallongé les restes avec davantage de tomates, concombre, du thon en filet à l'huile, encore de la féta et des oignons verts. De la citronnette moutardée cette fois. Toujours du bonheur.
Si vous manquez de temps, sautez l'étape du quinoa grillé pour le faire cuire directement dans de l'eau. Entre nous, je ne sais pas trop ce que ça change de le faire cuire dans de l'huile avant.
Friday, March 28, 2008
Gratin-quiche aux pommes de terre, épinards et lardons de chouriço
Ou bien quiche en gratin... Comment, un soir de semaine où le besoin de glucides se fait sentir (comme tous les soirs, en somme), une idée jaillit dans mon esprit quelque peu embrumé par le début d'un rhume, pour faire cuire le gratin plus vite... à plat dans un moule à tarte.
Et que mettre dans ce gratin? S'il n'y a que des patates, j'aurai des plaintes, que ce ce n'est pas un vrai repas, puisqu'un vrai repas, comme tout le monde sait, comporte une viande et deux accompagnements. Ah! ah! ah! c'est ça quand on a été élevé par une mère au foyer. Il serait temps que je retourne travailler, moi...
Bref, je finis par décongeler quelques galets d'épinards, ainsi qu'une large tranche de chorizo portugais, coupé en lardons et dorés à la poêle, et voilà.
Gratin-quiche aux pommes de terre, épinards et lardons de chouriço
Pour deux ou trois affamés
7 patates de petite taille
200g d'épinards en branches surgelés décongelés
120g de chorizo ou de lardons
environ 60 cl de béchamel légère*
1 gousse d'ail
parmesan
Préchauffer le four à 200°C. Faire dorer les lardons à la poêle sans matière grasse. Eplucher et trancher très fin (3mm), au robot par exemple, les patates. Eplucher l'ail, couper la gousse en deux et la frotter dans un moule à tarte, puis la hacher et parsemer au fond du moule. Déposer une fine couche de pomme de terre, puis les épinards. Presser avec les mains pour aplatir. Répartir les lardons sur le dessus et recouvrir de patates. Verser la béchamel pour recouvrir le tout, attention à ne pas trop en mettre quand même sinon elle risque de déborder à la cuisson.
Râper du parmesan sur toute la surface et enfourner pour 50 minutes environ, si la pointe d'un couteau perce facilement les pommes de terre, c'est prêt.
* Pour la béchamel, je fais chauffer du lait, puis je verse un mélange de maïzena et de lait froid, et fouette jusqu'à ébullition et opbtention d'une consistance crémeuse, mais pas épaisse. Je suis à pau prèès les proportions du paquet de maïzena pour une sauce liée.
Sunday, March 16, 2008
Veau aux olives et au citron et pommes au four au pain d'épices
Repas plutôt terroir français ce soir. J'avais acheté du veau de l'Aveyron et du Ségala l'autre jour, du sauté de veau pour être précise. J'aime bien pouvoir acheter des produits de "mon" terroir (mon père est Aveyronnais, après tout), même si ce n'est pas local, enfin, ça reste dans l'Europe...
J'avais prévu une blanquette, mais ce matin, je n'ai plus eu envie de blanquette, finalement, c'est assez fadasse la blanquette, sans parler de riche. Je me suis vaguement souvenue que le veau se marie bien avec les olives, et après un petit tour sur le net, j'ai composé ma recette. Saviez-vous que le veau aux olives vient de Corse? Moin non plus. On mourra moins ignare...
Pour les pommes, il faut que je vous dise un truc. C'est ma deuxième semaine abonnée au panier bio de co-labor, un organisme qui aide à l'insertion professionnelle tout en pratiquant une culture maraîchère bio. Comme c'est l'hiver, et que le Luxembourg est un petit pays, l'essentiel des produits sont importés, mais dès le printemps, il y aura leur propre production. En plus, on peut demander des oeufs de la ferme, et ça c'est bien. J'aime aussi l'idée de devoir composer avec les produits du panier. Cette semaine, des betteraves crues- je déteste les betteraves, mais comme je n'aime pas gâcher, je leur trouverai bien une utilité...
Et donc, il y a un kilo de pommes, des pommes qui fleurent bon la campagne, mais qui ne sont pas très croquantes. Donc j'ai misé sur cette recette, que j'ai vaguement suivie, d'ailleurs Cyril Lignac est Aveyronnais lui aussi, de tout près de chez mes parents. J'avais du pain d'épices maison d'après une recette de Saveurs, un peu sec (sans oeufs), ça tombait bien.
Mais je digresse...
Pour le veau, donc, je me suis inspirée de plusieurs recettes glanées ici et là.
Veau aux olives et au citron (pour 2-3 personnes)
700g de sauté de veau ou veau à blanquette
1 bel oignon
1 gousse d'ail
15cl de vin blanc (du Gaillac, ha!)
origan séché
laurier
farine
1 citron bio
un petit bol d'olives vertes dénoyautées couvertes d'eau pour les dessaler
Faire chauffer un peu d'huile d'olive et une noix de beurre dans une cocotte. Y faire suer l'oignon avec un peu de sel. Quand il est transparent, ajouter la viande en cubes et laisser saisir de toutes les faces. Ajouter l'ail haché et laisser évaporer le jus un peu. Mouiller avec le vin. Laisser évaporer l'alcool une dizaine de minutes. Saupoudrer d'une bonne cuillérée de farine et mélanger. Verser de l'eau à hauteur de la viande, ajouter une feuille de laurier, un peu d'origan, sel, poivre et couvrir.
De temps en temps, jeter un oeil. S'il y a trop de liquide, découvrir et laisser réduire un peu.
Quand la viande commence à s'attendrir, découper des bandes d'écorces de citron (la moitié suffira. Presser le jus et les ajouter à la sauce avec les olives. Si nécessaire, prélever un peu de jus et fouetter encore un peu de farine pour lier. Verser dans la cocotte et bien remuer, recouvrir pour une vingtaine de minutes.
Servir ce délicieux plat aux saveurs estivales avec du riz, des pâtes ou de la polenta, quoique des pommes vapeurs feraient bien l'affaire elles aussi.
Verdict: délicieux si on aime la saveur des olives et du citron, bien sur!
Et les pommes étaient vraiment très très bonnes elles aussi, le pain d'épices forme une croûte craquante et à l'intérieur, il devient tout fondant....
Wednesday, March 05, 2008
Les six révélations
Merci à Grand Chef qui a pensé à moi pour ces 6 révélations...
1) Ici vous ne trouverez pas d'espuma, de verrines, ni d'entremets. Je ne pratique pas ce genre de cuisine.
2) Je ne bois pas de café, et je n'aime pas le goût du café dans la cuisine.
3) Je bois rarement des boissons sucrées, sauf l'été de temps en temps.
4) Avant d'améliorer mon répertoire culinaire, je faisais les plats suivants : saumon-épinards à la crème, curry de poulet, rougail saucisses et moussaka. Un jour, j'ai eu des plaintes alors j'ai commencé à acheter des livres et à expérimenter...
5) J'ai été végétarienne pendant six mois. En Angleterre pendant la deuxième crise de la vache folle. Un seau plein de KFC m'a lamentablement fait faire marche arrière.
6) Cuisine.tv n'est pas la panacée. Les émissions étrangères sont mal doublées. Les émissions "maison" sont produites dans des studios identiques -ou alors, ils n'ont qu'un seul studio. On trouve de grosses fautes de langue dans la rédaction des recettes (vu dans Les Tartines de Gontran : "Pétrisser la pâte..." (sic), d'ailleurs quelqu'un devrait faire du shopping avec Gontran, qui, par ailleurs, est assez télégénique, mais ses fringues, erm...) Au début, on trouve Carine T. sympathique et enjouée, au bout de trois émissions, on a l'impression qu'elle doit avoir des crampes dans les zygotiques à force de bonne humeur, euh, exagérée, ou alors qu'elle prend une double dose de Prozac avant le tournage.
Ici ou là vous trouverez d'autres questionnaires avec de vagues révélations sur ma petite (1m56) personne, et si vous relisez tous mes billets, vous en saurez encore davantage sur mes petites névroses quotidiennes...
Friday, February 29, 2008
Tajine de keftas
Ce plat, d'origine marocaine, j'aimais bien le déguster au Casablanca à Metz, quand j'y habitais encore, le Casa avait l'énorme avantage, outre qu'il soit un restaurant très correct, d'être situé quasiment en vis-à-vis de là où j'habitais.
Traditionnellement on casse des oeufs dans la sauce en fin de cuisson, ce qui le rend encore plus riche. Qui n'apprécie pas de dîner au restaurant quand en plus, que ce soit au chinois ou au tex-mex, comme dans le cas du tajine, on vous sert dans le plat de cuisson encore brûlant, et que la sauce bouillonne encore quand le serveur ôte le couvercle?
Ici, au Luxembourg, je n'ai pas encore eu le privilège de manger marocain, mais j'ai un livre dans ma colection, Maroc Street Café, de Anissa Helou, cadeau de ma cousine Nathalie, qui m'a permis de réaliser cette recette, vraiment délicieuse et proche de l'originale.
La seule difficulté, peut-être, est de se procurer l'agneau haché, ici, pas de soucis, on va chez Delhaize, qui en propose depuis peu en barquette de 350g.
Boulettes -kefta
1 oignon moyen
les feuilles de 10 branches de persil plat et autant de coriandre
les feuilles de 2-3 brins de menthe fraîche
1 kg d'agneau (épaule) haché
1 1/2 cc de cumin, et autant de paprika
1 cc de 4-épices et autant de ras-el-hanout (optionnel)
1cc piment moulu (optionnel)
Hacher finement, au mixeur ou a la main, l'oignon et les herbes.
Mélanger ensuite tous les ingrédients à la main, saler puis former des boulettes grosses comme des oeufs de caille. Laisser de côté.
Sauce tomate
huile d'olive
2 oignons moyens
2 gousses d'ail
2, 5 kg de tomates en boîte (égouttées si vous préférez)
10 branches de persil plat, seulement les feuilles
1/2 cc de piment
Faire revenir l'oignon et l'ail émincés dans de l'huile d'olive jusqu'à ce qu'ils s'asouplissent. Ajouter les tomates et 25cl d'eau, puis le persil et les épices. Saler, porter à ébullition en remuant de temps en temps.
Déposer les boulettes dans la sauce, bien les recouvrir. Laisser mijoter à couvert 35-40 minutes. Si la sauce est trop liquide, enlever le couvercle et laisser réduire. Rectifier l'assaisonnement, si vous le souhaitez, casser 4 oeufs dans la sauce et laisser coaguler. Servir de suite.Mille excuses pour la photo, pas terriblement appétissante et qui ne rend pas justice à ce plat!
Tuesday, February 05, 2008
La Foret Noire
l'église et la maison de retraite de Friedenweiler, face à l'hôtel, sous ses aspects tranquilles, c'était la grande folie du carnaval...
La semaine dernière, nous avons pris des vacances bien méritées, je ne parle pas de moi, bien sûr, pour ce qui est du mérite. Pour limiter le budget et le trajet, notre choix s'est arreté sur la Foret-Noire qui présente le double avantage d'etre à 4 heures de route environ, sans etre d'une altitude folle. Un autre avantage sérieux est d'etre en Allemagne, là encore je ne parle pas de moi.au loin, les Alpes
Vous vous rappelez peut-etre du grand classique télévisuel, La Clinique de la Foret-Noire, et vous connaissez certainement le célèbre gâteau qui porte son nom. Vous ignorez probablement son jambon séché et fumé, très peu gras, qui se déguste en très fines tranches (servi au petit-déjeuner ou en repas-tartine). Pour ma part, je n'ai vu aucun élevage porcin pendant mon séjour, mais ce n'est qu'un détail...
Les gâteaux, en Allemagne, c'est du sérieux, comme beaucoup d'autres choses, d'ailleurs. Quand on mange, on mange. Je parle de part plus large que ma main. Les génoises sont très légères, soyez rassurés, mais la crème fouettée bien présente, et le tout pas trop sucré. Pour ma part, j'ai préféré le gâteau aux poires et mousse au chocolat, ou meme la Sachertorte couverte de chocolat blanc (non photographiée).
Sinon, on a pu visiter Fribourg (l'Allemande), une très jolie ville universitaire au charme très allemand, dont les rues sont longées de rigoles et pavées artistiquement.
Fribourg est décidément une ville de buveurs de thé, en parcourant une partie du centre commerçant et de la vieille ville, j'ai vu au moins cinq boutiques de thé. Pas pour me déplaire, mais ayant fait le plein chez Mariage à Paris à Noel, je n'ai plus de place dans mes placards.
Vélib'? Pas besoin ici...Art des rues
die Altstadt -la vieille ville
Sous les arcades rouges, un bouquiniste à l'abri de la pluie, j'y ai déniché un petit bouquin...de cuisine, of course!
Il faut vous dire que l'une des grandes déception de ce séjour fût les repas de notre hôtel. L'hôtel en lui-meme était convenable et spécialement conçu pour accueillir des familles (retenez votre baillement, hein) : salle avec des jouets et jeux, garderie, chauffe-biberons, blabla... Situé dans un village au bord de la foret avec des pistes de ski de fond toutes proches (sauf qu'il s'est mis à neiger le matin du départ, mais à 15 km se trouve Feldberg, petite station au poil), parfait pour se reposer et faire des randos. Mais la bouffe, moins que terrible. Que du surgelé, à part le bol de mesclun et les trois fruits qui se battaient en duel pous savoir qui allait finir en déco dans le pudding du soir...
Tout ça pour dire qu'à Fribourg, on en a profité pour déjeûner traditionnellement :
Rahmhackbraten (pain de viande) spätzles et légumes à l'étouffée...
Hirshragout, rotkohl, preiselbeersauce - ragoût de cerf, chou rouge, sauce airelles dans sa pomme et spätzles, pas mon truc mais très apprécié de mon germanique compagnon.
Feldberg, la station de ski, très calme hors saison, un vrai bonheur. Non pas que je pratique le ski alpin (ne rigolez pas, j'ai un flocon après tout), mais très chouette aussi pour le ski de fond, que je préfère (pas besoin de leçon pour s'y remettre), et sympa aussi pour la luge avec les enfants.
Aaaaaahhhhh, Kaffee und Kuchen.... ou plutôt, chocolat chaud pour Maya et moi, café pour son père, crème fouettée, Käsekuchen (gâteau au fromage blanc) et Bienenstich en premier plan, un gâteau méconnu par chez nous, mais néanmoins délicieux, cousin éloigné de la tropézienne recouvert d'amandes caramélisées et garni ici de pudding vanille (sinon, crème).
Un très vieux banc sur très vieille pierre...
The foret....pouponnière de sapins de Noel...
de très vieux et beaux arbres...
L'hôtel (non, pas pour de vrai!)
Couverte de neige, la foret paraît vraiment noire...
Mes souvenirs...
Lecker, dont Omelette, l'étudiante globe-trotteuse, a déjà parlé (souvenez-vous de la Buchteln),
un germoir pour suivre la tendance (ben quoi?)
Schnelle Küche, trouvé chez le bouquiniste, cuisine rapide de 1957
Landfrauen Bäckerei, livre de pâtisserie, recettes de paysannes suisses, très cool
enfin, ceci, un livre en allemand sur la cuisine soviétique, avec des recettes pour chaque pays, très marrant et intéressant, meme si votre allemand est passable, il est compréhensible, peut-etre parce que son auteur est de langue maternelle russe.
