Skip to main content

Tartine coronation pour le Jubilé

Il est encore temps de poster une petite recette spécial Jubilé de Diamant, qu'en bonne anglophile je ne pouvais laisser passer sans rien faire.

L'autre jour j'ai trouvé ceci :



une boîte de golden syrup aux motifs du Jubilé, édition limitée. Mais ça ne m'a pas suffit, alors pour recycler un morceau de poulet au curry maison et comme l'occasion se présentait si bien, voici une petite tartine au coronation chicken, recette emblématique du couronnement d'Elizabeth II.



Pour une tartine :

un pilon de poulet au curry ou nature
2 cc de mayonnaise
1 cc de chutney de mangue, confiture d'abricot ou sirop de rhubarbe maison, comme ici
 pincée de curry ou lichette de pâte de curry
1 cc de yaourt nature, de crème fraîche ou de cream cheese
mixed pickle épicé (facultatif)
raisins secs (facultatif)

Dépiauter la chair du poulet et la couper en petits morceaux. Ajouter les autres ingrédients et bien mélanger. Goûter pour ajuster l'assaisonnement (j'ai rajouté un peu d'huile du bocal de pickle pour relever le tout).

C'est crémeux, épicé, sucré (si on ajoute des raisins) et ça me rappelle mon année erasmus car les sandwichs baguette au coronation chicken sont aussi répandus que le jambon beurre ici. C'est la rencontre du bête poulet d'Europe et des nobles parfums d'Asie...

Comments

Je suis anglophile aussi ;-) et j'ai manqué cette boite de treacle syrup, arg! D'habitude, ensuite je les garde par exemple comme pot à stylo, ça a un côté rétro charmant.

Coronation chicken, c'est tellement bon! Je retiens ta version tartine!
julie said…
Merci :-)

Moi aussi je garde ces pots, que je trouve délicieusement britiche!
Easy kitchen said…
j'adore le coronation chicken en sandwich avec des amandes effilées grillées; trop bon

Popular posts from this blog

Mijoteuse...gadget ou vraiment utile? Le point

La mijoteuse électrique, ou slow-cooker, ou encore crockpot (une marque), un objet encore assez rare dans nos contrées, a fait son apparition chez moi il y a peu. Depuis, je suis convertie. Mes amies anglo-saxonnes qui en possèdent s'en servent beaucoup, surtout l'hiver, il faut dire, et je me suis laissée tenter pour plusieurs raisons.

1) La mijoteuse permet d'utiliser quelques minutes de temps libre pour préparer son repas à l'avance, par ex. du matin pour le soir, ou du midi pour le soir, voire la veille ou juste quelques heures avant. Si elle est programmable, c'est encore mieux. Super avantage quand on travaille, et/ou qu'on a peu de temps le soir (bains à donner, bébé à coucher, etc.)

2) La cuisson, très douce, permet d'exalter les saveurs. Un bourguignon devient ainsi très aromatique, la viande super tendre, après avoir cuit sur une journée entière (un peu comme après réchauffage le lendemain).

3) On peut faire cuire avec peu de mat.gr. et réaliser tout…

La Réunion en recettes : cari de lotte et son riz au lait de coco

Enfin, je réalise d'autres recettes réunionnaises. La cuisine de la Réunion, au carrefour des continents, à l'image de sa population, associe des saveurs européennes, asiatiques, indiennes et africaines.
Je vous propose le cari de lotte, tout simplement parce que je cherchais du poisson ce samedi-là, et que les queues de lotte m'ont tapé dans l'oeil. Pauvres lottes décapitées sur l'étal du rayon poissonnerie, eh oui, la lotte est moche, tellement moche qu'on l'appelle poisson-diable en allemand et en anglais (mais aussi poisson-moine/monkfish), aussi, on la propose souvent débarassée de son faciès.

Oui, mais une fois rentrés à la maison, que faire de ces deux beaux filets? Ni une, ni deux, j'ouvre mes tomes de Nigella et Jamie et compulse les index, mais les recettes ne m'emballant pas trop, je pense soudain à en faire un cari et j'ouvre alors Cuisine des Iles de l'Océan Indien (Edisud), ramené lors de mon dernier voyage à la Réunion il y a pr…

Vacances siciliennes (III).....le marché de Cefalù

Le marché s'étendait sur deux voies, l'une réservée à l'alimentation, l'autre aux vêtements et à la quincaillerie. Les photos sont dûes à la témérité du Papa, beaucoup moins gêné que moi par le fait de prendre en photo des inconnus et leurs marchandises.
L'abondance des fruits et légumes à prix bas s'explique non seulement par le climat généreux dont bénéficie la Sicile, mais aussi par le fait que tout autour de la ville se trouvaient des parcelles de cultures maraîchères.
Pas de mythe : les citrons ressemblent parfois à des pamplemousses tellement ils sont gros et juteux, vendus, comme les autres agrumes, encore un peu verts. Ce qui leur confère d'ailleurs un léger parfum de citron vert; les aubergines sont de plusieurs types : grosses et gonflées, la peau violettes et plus claire par endroits, ou encore comme on les trouve ici, ou encore toutes petites et bien foncées. Le basilic est vendu en grands bouquets à prix modique.
On trouve des stands d'olive…