Saturday, February 04, 2006

KiKiVeutKiVientKuisiner: enfin, j'y suis arrivée à les faire ces bretzels!!!




Rappelez-vous, j'ai déjà fait une tentative qui s'était soldée par un échec recyclé en pain de mie! Et je croyais rester bloquée là-dessus car j'avais des projets de voyage outre-Rhin pour ce week-end. Mais, à cause (ou grâce?) à la météo, je n'ai pu emmener ma petite famille en Westphalie et du coup, j'ai pu retenter ma chance au jeu entre blogueurs (pas seulement d'ailleurs), le fameux KKVKVK (où tout est expliqué).
C'est la première fois que j'y participe, car il s'agit de pâtisser, et les fois d'avant soit je n'avais pas l'occasion, soit j'étais au régime.

Je ne vais pas redonner la recette, qui se trouve ici, mais je vais vous dire deux-trois trucs qui peuvent faciliter le tout.
Moi, je trouve plus simple de doser ainsi, car ma balance n'est pas précise :
1 cs de sucre
1 sachet de levure de boulanger express
1 cc sel fin

J'ai tout fait au robot, la pâte était très facile à travailler cette fois (il faut dire que je ne l'ai pas oubliée!). Pour les former, j'ai laissé le boudin un peu plus épais au milieu comme ça il gonfle bien, comme en Bavière, et les bouts plus fins, c'est plus joli je trouve. Je conseille de dorer à l'oeuf avant de garnir de sel ou autre car ça colle mieux.
Alors, pour l'anecdote, je ne vais pas me répéter dans le trip nostalgie comme la dernière fois, mais je vais simplement vous dire qu'en Bavière, et pas ailleurs en Allemagne, une chaîne de boulangerie (ce qui est assez répandu, il est même assez rare de trouver un boulanger artisan là-bas) nommée Müller (assez courant comme nom, genre Dupont ici, sauf que Müller veut dire meunier) vend des paquets de bretzels surgelés par dix. On les sort du paquet encore tout durs, on les dépose sur la plaque du four, on déchire le petit sachet de sel vendu avec et on saupoudre allègrement avant d'enfourner, quinze minutes plus tard, tada! ils sont tout gonflés et dorés (enfin, si le four ne vous joue pas de tours!), comme au point chaud du coin.
Ah, et le Papa du Bébé a trouvé que c'étaient les meilleurs bretzels qu'il ait jamais mangé, il a même employé le terme "divin" ("göttlich" en allemand dans le texte!).

Voici les petits pâtons en train de se détendre...


...puis les bretzels attendent sagement le moment de se jeter à l'eau...


...ensuite le pochage dans l'eau additionnée de bicarbonate de soude...


...les revoilà tout chauds et dorés...


...et dans un joli panier norvégien...

10 comments:

Dorian said...

Je savais que tu pouvais !!! j'le savais!!!

julie said...

Merci, ta confiance en moi me fais chaud au coeur;-)

Papilles et pupilles said...

bravo ! tu l'as fait ! super

Laurie said...

Ils sont très appétissants ces bretzels ;-)
Pour les bretzels surgelés, tu peux les trouver également dans les supermarchés Aldi allemands (il me semble qu'on habite dans la même ville, si j'en crois ta photo du Marché de Noël), ils sont franchement délicieux !
Bravo pour tes recettes en tout cas!

julie said...

Merci Anne et Laurie!
Laurie, je ne savais pas qu'il y en avait au aldi du coin (enfin, si c'est bien la même ville, il y a quand même plus de 60 km jusqu'à l'Allemagne!), mais maintenant que je sais comment les faire, et qu'ils sont si bons, je préfère cette solution!
Merci pour les compliments:-)

Kobayashi said...

Julie mon amie,
Gottlich ou pas gottlich, je suis psychologiquement dans un état proche de la dépression, car, en effet, je me faisais une joie de retrouver mon ami bavarois au tablier si seillant et à la chopine,mais il a disparu. Est-il parti camper en attendant la prochaine fête de la bière? je l'ignore. c'est décidé, je pars à sa recherche: chaussures de randonnée, Mag-Lite, bonnet péruvien et moufles blanches: je vais inspecter tous les Aldi français et allemands pour retrouver mon ami. Bien sur, j'aurai au préalable concocté tes succulents bretzels pour ne pas mourir congelé car je pars en rollers. une fois réunis, nous parlerons Mozart, Bayern et Angela Merkel, assis en tailleur autour d'une bonne soupe myso, devisant comme deux bons amis sur les vertus du naturisme et de la pêche à la mouche, nois abreuvant sans gêne de ce divin breuvage céréalier appelé pluis prosaïquement, hum, bière. Par le pouvoir du breztel ancetsral, je déclare la chasse à la chopine ouverte.
Bien à toi mon amie (si je ne t'écris pas sous 7 jours, merci de prévenir ma Maman et la gendarmerie de Nouméa).

Maria said...

Your bretzels look absolutely DIVINE!!! Carbolicious!!! I can't believe you get time to do all this baking and cooking when you have Maya, she must be a very good and patient baby...Oliver won't let me do 'my things' for more than ten minutes or so..

-And how fun to see that bread-basket again ;-)

Monsieur Avital said...

Que dire, si ce n'est remercier le créateur de toutes choses pour le temps pourri en Westphalie, car vraiment c'est un plaisir pour les yeux (frustrant comme tout plaisir des yeux se rapportant à la gastronomie).
Bravo, et bon courage pour le prochain KKVKVK (ça sera quoi le thème, SVP)...

julie said...

Koba, mon ami, prends garde sur les routes verglacées de France et d'Allemagne, n'oublie pas tes wayfarer jaunes aui cas où il ferait soleil et si tu as ton GPS en braille, nulle raison de te perdre! Bonne chance dans ta quête et reviens-nous très vite en forme!

Mister Avital, merci de me rendre une petite visite! merci pour ces compliments qui me vont droit au coeur car je sais combien ta dame est une experte en matière de boulagerie;-)
Mmmmhh s'il n'en tenait qu'à moi, je verrais bien un cheesecake ou soyons fous, des croissants! Mais qui sait...

Maria, thanks, Maya is patient, but for stuff like bretzels I need the Daddy to be around ! Love that basket:-)

julie said...

PS, beau boulot Monsieur Avital!!