Skip to main content

London calling 2013

That's a lot of umbrellas!
Ah, Londres...! Que dire? C'est une ville que je connais bien et pourtant ça faisait longtemps...

Bus à impériale
Certaines choses ne changent pas et d'autres par contre... comme l'invasion rampante de chaîne de restaurants qui standardise tous les quartiers. Mais si je fuis Costa et Starbucks je suis coupable d'avoir fréquenté pas un mais deux restaurants de Jamie (Oliver) en un seul week-end.

Jamie's Union Jack's
 Tout d'abord Union Jack's, sa dernière chaîne de restos aux produits British et aux recettes traditionnelles. Assez réussi, car les prix sont moins élevés qu'à Fifteen (repas lointain mémorable), par contre le dessert était servi en portion plus que congrue...

Bakewell tart radin

Ensuite nous avons été chez Leon, une chaîne de fast food bonne pour la santé, dont je possède 3 bouquins. J'aime vraiment leur décor et leur carte, et les livres reflètent bien cette  ambiance familiale, relax et colorée.

Leon burger (chorizo ou halloumi grillé)



Little Venice

Grandes promenades malgré les tempêtes de neige et les pieds humides (mais un tour à Camden et l'achet de nouvelles doc violettes y a remédié).

Rhoââ

Nouvel aveu de culpabilité : repas chez Jamie's Italian, l'un des restos italiens de Jamie. Avis un peu mitigés sur cette expérience : c'était bon mais pas parfait (manque de sel, de précision dans les indications de la serveuse et certains produits...)

Serviette-torchon

Je reste fan même si je reste lucide sur le personnage. Mais faute de temps et de recherche, ses restaurants restent très intéressants (voir absolument les WC).


Pasta
Voilà, ça vous donne envie?

Comments

Easy kitchen said…
moi ce sont les ottolenghi et les bill's qui me font craquer à londres...
julie said…
Pas eu le temps d'aller chez Ottolenghi, hélas...

Popular posts from this blog

Mijoteuse...gadget ou vraiment utile? Le point

La mijoteuse électrique, ou slow-cooker, ou encore crockpot (une marque), un objet encore assez rare dans nos contrées, a fait son apparition chez moi il y a peu. Depuis, je suis convertie. Mes amies anglo-saxonnes qui en possèdent s'en servent beaucoup, surtout l'hiver, il faut dire, et je me suis laissée tenter pour plusieurs raisons.

1) La mijoteuse permet d'utiliser quelques minutes de temps libre pour préparer son repas à l'avance, par ex. du matin pour le soir, ou du midi pour le soir, voire la veille ou juste quelques heures avant. Si elle est programmable, c'est encore mieux. Super avantage quand on travaille, et/ou qu'on a peu de temps le soir (bains à donner, bébé à coucher, etc.)

2) La cuisson, très douce, permet d'exalter les saveurs. Un bourguignon devient ainsi très aromatique, la viande super tendre, après avoir cuit sur une journée entière (un peu comme après réchauffage le lendemain).

3) On peut faire cuire avec peu de mat.gr. et réaliser tout…

La Réunion en recettes : cari de lotte et son riz au lait de coco

Enfin, je réalise d'autres recettes réunionnaises. La cuisine de la Réunion, au carrefour des continents, à l'image de sa population, associe des saveurs européennes, asiatiques, indiennes et africaines.
Je vous propose le cari de lotte, tout simplement parce que je cherchais du poisson ce samedi-là, et que les queues de lotte m'ont tapé dans l'oeil. Pauvres lottes décapitées sur l'étal du rayon poissonnerie, eh oui, la lotte est moche, tellement moche qu'on l'appelle poisson-diable en allemand et en anglais (mais aussi poisson-moine/monkfish), aussi, on la propose souvent débarassée de son faciès.

Oui, mais une fois rentrés à la maison, que faire de ces deux beaux filets? Ni une, ni deux, j'ouvre mes tomes de Nigella et Jamie et compulse les index, mais les recettes ne m'emballant pas trop, je pense soudain à en faire un cari et j'ouvre alors Cuisine des Iles de l'Océan Indien (Edisud), ramené lors de mon dernier voyage à la Réunion il y a pr…

Vacances siciliennes (III).....le marché de Cefalù

Le marché s'étendait sur deux voies, l'une réservée à l'alimentation, l'autre aux vêtements et à la quincaillerie. Les photos sont dûes à la témérité du Papa, beaucoup moins gêné que moi par le fait de prendre en photo des inconnus et leurs marchandises.
L'abondance des fruits et légumes à prix bas s'explique non seulement par le climat généreux dont bénéficie la Sicile, mais aussi par le fait que tout autour de la ville se trouvaient des parcelles de cultures maraîchères.
Pas de mythe : les citrons ressemblent parfois à des pamplemousses tellement ils sont gros et juteux, vendus, comme les autres agrumes, encore un peu verts. Ce qui leur confère d'ailleurs un léger parfum de citron vert; les aubergines sont de plusieurs types : grosses et gonflées, la peau violettes et plus claire par endroits, ou encore comme on les trouve ici, ou encore toutes petites et bien foncées. Le basilic est vendu en grands bouquets à prix modique.
On trouve des stands d'olive…