Skip to main content

Mijoteuse (ou pas) : soupe potiron coco (vegan)

Cette soupe est inspirée du livre dont je parlais l'autre jour, mais juste inspirée. Il y a plusieurs façons de faire des soupes sans trop y passer de temps, je me sers souvent de l'autocuiseur, mais la mijoteuse fait moins de bruit et moins de buée.

J'avais du lait de coco light, et il ne s'est pas très bien homogénéisé. En regardant sur l'étiquette, je me suis aperçue qu'il contient tout simplement moins de coco, alors autant en prendre du normal et le diluer, si c'est votre truc!

Cette soupe est délicieuse, le goût du potiron est concentré et le curry le relève subtilement.

Le potiron est cuit!
Soupe potiron-coco
Cette soupe est sans produits animaux : vegan.


1 oignon
2 gousses d'ail
1,3 kg de potiron (avant épluchage, environ 1 kg après)
1 cc de curry en poudre
bouillon en poudre
1/2 boîte de lait de coco (env. 20 cl)

Verser 2 cc d'huile d'olive au fond de la cocotte et bien huiler le fond et les côtés.
Placer l'oignon et l'ail hachés au fond, suivis du potiron en morceaux assez fins (5 mm). Saler.
Mettre en route sur rapide (ou high). Au bout de 2-3 h, le potiron est cuit et a rendu de l'eau. Saupoudrer de curry et mélanger. Faire bouillir 75cl d'eau et la verser sur le potiron, avec 2 cc de bouillon de légumes en poudre. Mixer. Verser le lait de coco et mixer à nouveau. Rectifier l'assaisonnement. Laisser encore 30 min sur high, puis baisser sur maintien au chaud jusqu'au moment de servir.
Parsemez de coriandre si vous en avez...
Pour faire cette soupe sans mijoteuse, placer tous les ingrédients sauf le lait de coco dans une cocotte et ajouter 75cl d'eau. Faire cuire jusqu'à ce que le potiron soit tendre (20 min), ajouter le lait de coco et mixer.

Comments

Restaurants said…
Thanks for sharing all of your great recipes.

Popular posts from this blog

Mijoteuse...gadget ou vraiment utile? Le point

La mijoteuse électrique, ou slow-cooker, ou encore crockpot (une marque), un objet encore assez rare dans nos contrées, a fait son apparition chez moi il y a peu. Depuis, je suis convertie. Mes amies anglo-saxonnes qui en possèdent s'en servent beaucoup, surtout l'hiver, il faut dire, et je me suis laissée tenter pour plusieurs raisons.

1) La mijoteuse permet d'utiliser quelques minutes de temps libre pour préparer son repas à l'avance, par ex. du matin pour le soir, ou du midi pour le soir, voire la veille ou juste quelques heures avant. Si elle est programmable, c'est encore mieux. Super avantage quand on travaille, et/ou qu'on a peu de temps le soir (bains à donner, bébé à coucher, etc.)

2) La cuisson, très douce, permet d'exalter les saveurs. Un bourguignon devient ainsi très aromatique, la viande super tendre, après avoir cuit sur une journée entière (un peu comme après réchauffage le lendemain).

3) On peut faire cuire avec peu de mat.gr. et réaliser tout…

La Réunion en recettes : cari de lotte et son riz au lait de coco

Enfin, je réalise d'autres recettes réunionnaises. La cuisine de la Réunion, au carrefour des continents, à l'image de sa population, associe des saveurs européennes, asiatiques, indiennes et africaines.
Je vous propose le cari de lotte, tout simplement parce que je cherchais du poisson ce samedi-là, et que les queues de lotte m'ont tapé dans l'oeil. Pauvres lottes décapitées sur l'étal du rayon poissonnerie, eh oui, la lotte est moche, tellement moche qu'on l'appelle poisson-diable en allemand et en anglais (mais aussi poisson-moine/monkfish), aussi, on la propose souvent débarassée de son faciès.

Oui, mais une fois rentrés à la maison, que faire de ces deux beaux filets? Ni une, ni deux, j'ouvre mes tomes de Nigella et Jamie et compulse les index, mais les recettes ne m'emballant pas trop, je pense soudain à en faire un cari et j'ouvre alors Cuisine des Iles de l'Océan Indien (Edisud), ramené lors de mon dernier voyage à la Réunion il y a pr…

Vacances siciliennes (III).....le marché de Cefalù

Le marché s'étendait sur deux voies, l'une réservée à l'alimentation, l'autre aux vêtements et à la quincaillerie. Les photos sont dûes à la témérité du Papa, beaucoup moins gêné que moi par le fait de prendre en photo des inconnus et leurs marchandises.
L'abondance des fruits et légumes à prix bas s'explique non seulement par le climat généreux dont bénéficie la Sicile, mais aussi par le fait que tout autour de la ville se trouvaient des parcelles de cultures maraîchères.
Pas de mythe : les citrons ressemblent parfois à des pamplemousses tellement ils sont gros et juteux, vendus, comme les autres agrumes, encore un peu verts. Ce qui leur confère d'ailleurs un léger parfum de citron vert; les aubergines sont de plusieurs types : grosses et gonflées, la peau violettes et plus claire par endroits, ou encore comme on les trouve ici, ou encore toutes petites et bien foncées. Le basilic est vendu en grands bouquets à prix modique.
On trouve des stands d'olive…