Thursday, November 30, 2006

Oven-baked risotto ou Risotto au four


What a discovery! Hardly any stirring to do, no agonizing about how cooked the rice is, how hard it should stay, at what point it turns soggy...it's risotto without the usual hassle.

Well it is true, that, after Nigella, I sometimes find that stirring endlessly for half an hour brings some form of comfort to the overactive soul, but really, I like my risotto well done, and not medium or even worse rare (something I was served in a wannabe trendy Munich bar/restaurant/beergarden and which put me off risotto-eating out of home). And this means stirring longer and agonizing longer over whether the risotto's really done, and sometimes missing the turning point and finding yourself with a not delicious block of stodgy overcooked mess.

So I was really chuffed when I lifted the lid off my Le C. to find that my risotto had absorbed all of the stock, was delightfully well-cooked and still retained a little bite. The egg and cream preparation just had to be mixed in and already it stopped being gooey. A little chopped parsley or chives would have been nice too, but a handful more pecorino and a grind of pepper were just fine.

Oven-baked risotto carbonara inspired by Delia and this

an onion, chopped
a small package of "light" lardons
300g arborio rice
a glass of white wine
700 ml vegetable stock
50g grated pecorino
1 egg
some light cream

Preheat the oven on 200°C.
In an oven-proof casserole, heat some olive oil and throw in the onion bits, add some salt. Cook until slightly translucent and add the lardons. Let the lardons cook for another minute or so, then add the rice. Turn it around to coat it in fat (if necessary add a little oil), then pour in the wine, and let it evaporate. Then pour the stock and let it come to a simmer. Clamp the lid on and chuck into the oven for 25 mins. Meanwhile mix the egg and some cream (it should be a pale yellow colour).
When the time's up, remove the casserole from the oven, take the lid off and mix the egg & cream in, along with nearly all the cheese (keeping some for sprinkling later). Give a good stir and serve. C'est tout!

Monday, November 27, 2006

test

just testing...

Monday, November 20, 2006

Week-end chez l'Empereur


Ce week-end, nous sommes allés chez nos amis Marc-Aurèle et Alvyne en région parisienne, visiter leur palais et passer un peu de temps ensemble. Il a fait très beau dimanche, ce qui n'a rien gâché, et bien sûr nous avons très bien mangé, car Alvyne est une excellente cuisinière. Elle doit me donner des recettes du Bénin, mais chut! on en reparlera!

Alvyne m'a confié avoir été un peu soucieuse du menu, car elle cuisinait pour moi, mais pour moi c'était pareil lors de leur venue cet été, j'avais d'ailleurs appelé Nigella à la rescousse.

Samedi soir, après avoir été abreuvés de Vouvray depuis le goûter (hé hé!), nous avons dégusté une tarte à l'aubergine et à la mozzarella, suivie de merlu en papillotte accompagné de riz et de sauce hollandaise. Pour le dessert, une tarte aux fruits du pâtissier.



Dimanche midi, après une partie de boules gagnées par les filles, suivie d'une revanche des garçons, des petits pâtés de viande et leur salade précèdaient un canard rôti à la perfection, oui, oui, bien tendre et juteux, pas si facile!
avec des pommes de terre fondantes à souhait, cuites à l'étouffée en cocotte, une recette que je ferai car elles étaient succulentes. Enfin, une tarte aux pommes normande, et hélas, il fût déjà l'heure de partir et de se perdre avant de retrouver l'autoroute de l'Est!

Merci pour cet excellent week-end entre amis!

Wednesday, November 15, 2006

Du pain à l'ancienne à la maison, sans effort ou presque...

la première miche



Alertée par Ilana, qui a partagé un lien vers un article du NY Times, j'ai moi aussi voulu tenter ce pain mystérieux, dont on nous vante la texture, la croûte, le goût, tous fabuleux et comme tout droit sortis d'une boulangerie à l'ancienne, et ce, en plus, avec peu d'efforts....


Enfin, si peu d'efforts veut dire sans pétrir, car sinon, au moment de la mise au four, ça commence à se corser nettement.

Pour ceux qui ne lisent pas l'anglais, je vais vous interpréter la chose telle que je l'ai vécue...

Ce boulanger new-yorkais nous explique comment, en troquant le pétrissage, le sachet de levure entier et le sucre contre un tout petit peu de levure, beaucoup de temps et l'utilisation d'une cocotte en fonte, on obtient un pain avec une mie formidablement aérée, une croûte bien craquante et un goût très agréable, un pain à l'ancienne, somme toute. Et en plus, il est hyper sympa et veut s'assurer que le journaliste en permettra l'accès au plus grand nombre, alors même qu'il nous dit que ce pain est meilleur que celui qu'il vend dans son magasin. Incroyable, non?

Eh bien c'est vrai, la pâte est très humide, la cocotte en fonte permet de conserver une atmosphère humide elle aussi, ce qui contribue à la croûte. Pour ma part, j'ai utilisé une farine bise qui accentue encore davantage le côté "tradition" du pain. Je recommande vraiment d'essayer ce pain, qui ne requiert pas beaucoup d'effort, il est vrai. Les inconvénients, par contre, le rendent un peu casse-bonbon, mais avec l'habitude, ça s'arrangera peut-être. En effet, la pâte, collante, n'est pas facile à manipuler. La cocotte, qui doit chauffer, entraîne des risques non négligeables de brûlure, qui dépendent de la position du four (moi, j'ai pas de chance, car je suis naine et le four encastré est assez haut). Et puis, bien sûr, il faut posséder une cocotte (mais du verre à feu ou de la terre cuite marchent aussi apparemment).
la deuxième miche

La recette:
3 tasses de farine (750ml environ 400g)
1cc de levure de boulanger "rapide"
1cc et un quart de sel
1,5 tasses d'eau (375ml)

Combiner la farine, la levure et le sel dans un grand bol. Verser l'eau et touiller pour former une pâte. Ne pas s'inquiéter de son aspect. Couvrir et laisser reposer environ 18-19h.
Le lendemain, la poser sur un plan de travail fariné et former un ovale. Replier la pâte sur elle-même par les côtés. Prendre un torchon propre (pas en nid d'abeille), le fariner ou le saupoudrer de son de blé (j'utilise du son d'avoine ou dans la deuxième fois de la farine de maïs, faute de mieux). Y poser le pâton, pli vers le bas, le fariner ou saupoudrer de son, rabattre le torchon et couvrir d'un autre torchon. Laisser reposer environ deux heures. Avant la fin de la levée, préchauffer le four à 250°C (à chaleur tournante, je mets 230°C) et enfourner en même temps une cocotte en fonte (24cm). Quand le four est chaud (le mien sonne, mais il faut compter au moins dix -quinze minutes), sortir la cocotte, ôter le couvercle et déposer le pain comme on peut, hihi, dans la cocotte, remettre le couvercle et enfourner pour 30 minutes. Au bout de ce temps, ôter le couvercle (toujours sans se brûler de préférence) et remettre au four pour 15 minutes.

Alors, convaincu?

Allez voir aussi chez Zorra de Kochtopf

Il y a un an (ou presque...) le Ziti du Papa

A year ago...my boyfriend's ziti

Tuesday, November 14, 2006

Cookbook Addict's first birthday!!! Cookbook Addict a eu un an!!!

Crédit photo: fancyflours.com

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Eh bien, figurez-vous que j'avais oublié l'anniversaire de mon blog à cause de différentes choses (et personnes)....cet anniversaire du 12 novembre. Enfin, pas vraiment, puisque j'ai créé ce blog en avril 2005, mais j'étais trop timide pour poster correctement, et puis je me disais qu'avec un bébé bientôt, je n'aurais pas le temps, mais je n'avais pas d'appareil numérique non plus, ce qui compliquait les choses. J'ai attendu d'avoir mon bébé. C'est là que j'ai réalisé que je trouvais quand même le temps de cuisiner et de bloguer. Donc, nous y voici, un an après avoir ressuscité ce blog. Je peux donc désormais proposer une très chic rubrique "il y a un an...." en bas de mes billets.

Je suis toujours accro aux livres de cuisine, mais pas autant que d'autres (spéciale dédicace à Anna!) Ma collection tourne désormais autour des 100, et je n'ai *que* trente ans (et demi, OK, OK). Je n'ose imaginer ce chiffre d'ici quelques décennies.

Voici donc l'endroit idéal pour remercier ceux qui me soutiennent dans cette aventure : le Papa et son esprit généreux, ma Maman, qui m'a appris à bien cuisiner, mes ami(e)s de forum qui me donnent de nouvelles idées et m'envoient des cadeaux (magazines, ustensiles, vidéos....vous savez qui vous êtes, les filles!) mais aussi les visiteurs qui prennent le temps de lire mes élucubrations et de laisser de gentils comentaires, ou même des commentaires mythos (n'est-ce pas Kobayashi, fidèle ami!). Je vous aime tous!

PS : je suis passée à la version beta (ah ah) de blogger, je n'ai pas encore modifié certaines choses...
Il y a un an...Un petit tour chez I**A....


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Yes, well, I forgot about my blog's birthday because of various other things (and people)
keeping me otherwise engaged....so this blog turned one year on Nov 12. Which isn't entirely exact, as I created it in April 2005, but then I realized I was too shy to post properly, and I thought I wouldn't have time to post with a baby coming soon, also I didn't have a digital camera anyway, so I left it until I had my baby. Then I realized I did find the time to cook food and blog about it, even with a baby. So here we are, a year, more or less, after I kicked CBA back to life. So now I can do the "a year from today" bit at the end of posts. Very chic.

I'm still addicted to cookbooks, though not as much as certain people (Anna, I'm winking in your general direction!) My collection is nearing a hundred, and I am *only* thirty years old (and a half, OK). I don't want to imagine that figure in a few decades.

So here's the place to thank the people supporting me in this adventure : the Daddy and his generous mind, my Mum for teaching me how to cook good food, my forum friends for giving me new ideas and sending me foodie items (mags, tools, videos...you know who you are, babes!) and also the people visiting here and taking the time to read my ramblings and commenting kindly or madly (innit, Kobayashi!). I love you all!

PS : I switched to the beta version of blogger so bear with me til I have fixed some details...
A year ago... A short trip to I**A......

Sunday, November 12, 2006

Sicily - part III.....the market in Cefalù

There were two alleys : one for food, the other for clothes and other stuff. I owe the pics to the Daddy, who was much less embarassed than I was at taking photos of strangers and their goods.
The fruit and veg cornucopia is due to the generous climate of Sicily as well as to there being many growers' patches near the town.
There is no myth, the lemons are sometimes as big and juicy as grapefruit, and sold, like the other citrus fruit, still greenish around the edges. That gives them a slight taste of limes, by the way. The aubergines (eggplants) can be humongous and a lighter shade of violet with white seams, or as found here, or again tiny and very dark. Basil is cheap as old chips and sold by in huge aromatic bunches.

There are, of course, olive and spices stalls, and like in the supermarket, the cheese stalls have long queues and you've got to fight to get the last of the ricotta. I appreciated being treated with the same respect as the local customers by the cheese guy, who let them wait (noisily) whileI was deciding on what cheese to take home.
Lots of sweets, and many pre-packed Ferrero slices that can't be found over here (eg Brioss...)

Vacances siciliennes (III).....le marché de Cefalù


Le marché s'étendait sur deux voies, l'une réservée à l'alimentation, l'autre aux vêtements et à la quincaillerie. Les photos sont dûes à la témérité du Papa, beaucoup moins gêné que moi par le fait de prendre en photo des inconnus et leurs marchandises.
L'abondance des fruits et légumes à prix bas s'explique non seulement par le climat généreux dont bénéficie la Sicile, mais aussi par le fait que tout autour de la ville se trouvaient des parcelles de cultures maraîchères.
Pas de mythe : les citrons ressemblent parfois à des pamplemousses tellement ils sont gros et juteux, vendus, comme les autres agrumes, encore un peu verts. Ce qui leur confère d'ailleurs un léger parfum de citron vert; les aubergines sont de plusieurs types : grosses et gonflées, la peau violettes et plus claire par endroits, ou encore comme on les trouve ici, ou encore toutes petites et bien foncées. Le basilic est vendu en grands bouquets à prix modique.
On trouve des stands d'olives et d'épices, et comme au supermarché, les stands de fromages sont pris d'assauts et c'est la bagarre pour réserver la dernière faisselle de ricotta. J'ai apprécié que le fromager me traite avec autant de respect que les gens du coin, les laissant pester alors que je monopolisais son attention avec mes achats de souvenirs gourmands.
Des bonbons, et aussi des tas de gâteaux Ferrero pré-emballés qu'on ne trouve pas ici (comme Brioss, par exemple...).

Thursday, November 09, 2006

Vacances siciliennes (II) ...Laisse le flingue, prends les CANNOLI!!

Qui ne s'est jamais demandé, en regardant le Parrain I, mais que sont donc des cannoli et pourquoi il fallait laisser le flingue, mais ne surtout pas oublier les cannoli avec le macchabée? Bien sûr cette question ne concerne pas ceux qui ont déjà eu le plaisir d'y goûter, et à qui l'idée ne viendrait pas de les laisser moisir dans une voiture...

Laissez-moi faire les présentations...Cannoli, pluriel de cannolo, croustillants cigares de pâte frite, garnis de l'omniprésente (dans la pâtisserie sicilienne) crema di ricotta, soit de la ricotta mélangée à du sucre glace, des pépites de chocolat noir, et décorés d'écorce d'orange confite.

Cette douceur toute simple peut parfois être vendue hyper sucrée, donc méfiance, il faudra choisir avec discernement.
Evidemment, afin de me faire une idée précise et pour avoir une certaine crédibilité, j'en ai essayé de différentes provenances (au moins 4 pâtisseries différentes, y compris le dernier, nostalgique, dégusté au café de l'aéroport).

La photo suivante fût prise au Caffé Antico Spinnato,l'un des endroits où il faut être vu à Palerme. Ce furent les meilleurs. L'intérieur de la coquille est recouvert de chocolat noir, ce qui ajoute du croquant, et bien sûr, renforce le côté chocolaté. Je soupçonne ceux de l'aéroport d'être fournis par la même fabrique (ils sont vendus pré-emballés également).

On peut aussi les trouver en version mini (cannoli piccoli) , fins comme le doigt, quand on est tempté mais qu'on pense à sa ligne (pas mon cas durant ces vacances). Mais alors, il n'y a pas d'écorce.
Honnêtement, j'en suis tombée amoureuse et je suis bien contente qu'il n'y en ait pas par ici. Cela veut dire que 1) je ne succombe pas et ce sans aucune volonté de ma part, et 2) il faudra donc bien qu'un jour je retourne en Sicile (ou alors à New York, donc). Ben oui, comment ne pas aimer? les rouleaux croustillants de pâte croquante (redondant), la ricotta fondante, le chocolat et l'écorce d'orange confite...j'ai même réussi à résister et à ne pas acheter les rouleaux métalliques nécessaires à leur confection à la maison. Je ne supporte pas l'idée de faire frire la pâte, et je pense aux conséquences néfastes sur mes hanches...


Pause café/thé à l'Antico Caffé Spinnato...

Tuesday, November 07, 2006

Vacances siciliennes (I) ...formaggi

Ah, la Sicile! Avant de partir, comme à chaque fois que je me rends en terre inconnue, j'ai essayé d'ignorer les clichés impromptus qui ne peuvent s'empêcher de s'immiscer dans mon imagination et je me suis forcée à avoir une certaine neutralité, euh, mentale, disons, afin de m'imprégner de nouvelles impressions.

Alors, dans ce cas-ci, les clichés en question se suivaient en diaporama au son de la musique du Parrain et comprenaient de gros citrons avec leurs feuilles sur fond de mer azur, de vieilles dames avec des châles noirs ainsi que du linge séchant au rebord des fenêtres. N'ayant jamais mis les pieds en Italie, j'arrivais donc sans préjugés....enfin, je pense...

Je rêvais vaguement de brioches remplies de gelato au petit-déjeûner, façon Nigella (voir son livre Forever Summer), de me goinfrer de pâtes et peut-être, si le temps le permettait, de profiter un peu de la plage avant de faire craquer les coutures de mon bikini.

Tous ces voeux, et même davantage, ont été exaucés. J'ai mangé quelques brioches, et même un croissant, garnis de glaces délicieuses. J'ai dégusté des pâtes, à la fois au restaurant et faites par moi. J'ai lézardé sur la plage, nagé dans la mer. J'ai acheté des fromages et du jambon du terroir, de l'espadon et des crevettes fraichement pêchées, des bouquets de basilic et de persil, des tomates mûres et des escalopes de veau.

Les croissants et le pain n'avaient rien à envier à leurs cousins français. Il y avait des biscotti au goûter et des Martini blancs à l'apéro. Quant aux vins, eh bien, la Sicile en produit de fabuleux, surtout les rouges.

Pas facile de savoir par quel bout commencer, j'ai donc choisi les fromages. Nous avons essayé la burrata, présentée sous forme de bourse fermée par un bolduc, remplie d'un genre de cottage cheese. Vendues, comme la mozzarella, au rayon frais dans un emballage avec un petit trou toutes plongées dans un bain d'eau laiteuse. Son goût, quelque peu amer, rappelle l'herbe (des pâturages je veux dire), et j'en ai fait un gratin : dessous, des gnocchetti à la sauce tomate et au basilic. Gratinée, elle est plus craquante que la mozzarella et a un goût délicieux.


La ricotta est partout, fermière au lait de brebis (très proche de la brousse) fraîchement rapportée du marché...
transformée en cheesecake salé
ou bien ricotta cuite au four (ricotta al forno) sur la tartine du petit-déj'
ou encore, ma découverte préférée, la ricotta salata, sa version salée et séchée, que l'on râpe comme du parmesan sur des pâtes dans les pasta alla norma (un plat typiquement sicilien, en sauce tomate à l'aubergine) mais avec une saveur différente.Celles-ci je les ai mangées au restaurant. J'ai tellement aimé que j'en ai ramenée une avec moi. J'ai aussi pané des escalopes de veau avec...
ou déposé des copeaux sur des bruschette...
Enfin, la mozzarella, que je n'ai malheureusement pas pu acheter de bufflonne car elle n'était disponible qu'au rayon fromage du supermarché, même pas chez l'épicier du coin, et il fallait toujours faire une queue monstre, pour laquelle je n'avais pas le courage.

Passons maintenant quand même un peu aux paysages, que j'apprécie tout autant que la nourriture, si, si...

la meeeeeerr...

ah, et puis j'ai un faible pour les couchers de soleils... Au loin, on voit l'une des îles Eoliennes...

Sicily - part II.....Leave the gun, take the CANNOLI!!!




Who hasn't wondered, while watching the Godfather I, what on earth were cannoli and why they were so important that they shouldn't be left in a car with a dead wiseguy? Of course that doesn't include people actually acquainted with the said pastries, who wouldn't for a second think of ever forgetting a box of those wonderful delicacies.
So let me introduce you... Cannoli (plural form of cannolo), crunchy cigars of deep-fried pastry crusts, filled with the omnipresent (at least in Sicilian pâtisserie) crema di ricotta, simply ricotta mixed with icing sugar, small chocolate chips and decorated with some candied orange peel.

This simple delight can come in oversweetened guise so beware and choose wisely. Of course, for the sake of testing and experience, I tried them from different shops (at least four times, including one last nostalgic roll from the airport café).

The following picture was taken at the Caffé Antico Spinnato, one of the places to people watch in Palermo. They were the best. The inside of the crust was covered in dark chocolate, which added extra crunch and, well, of course, chocolate. I suspect the one at the airport came from the same place (they sell them in packages too). It was chocolate-plated too, which the "normal" ones weren't, in Cefalù.

They also come as mini (cannoli piccoli) when one is tempted but thinking of one's waistline (which I obviously wasn't). But then they have no peel to them.


Frankly, I am in love with them, and it's a good thing they aren't available here. That means that 1) temptation is kept at bay with no willpower of my own involved, and 2) I'll have to go back to Sicily one day (or NYC obviously). I mean, what's not to love? crispy rolls of cracking pastry, melting ricotta, choc chips and orange peel... and I resisted buying the metal rolls to make them at home, mainly because I couldn't stand deep-frying the shells, and I was conscious of the damage that would do to my waistline anyway.
Tea and coffee at the Antico Caffé Spinnato...

Monday, November 06, 2006

Sicily - part I.....cheesy

En français dès que possible...

Ah, Sicily! I don't know where to start telling you about my holidays. When I leave for a place I have never visited before, my mind usually conjures up a series of clichés which I try to ignore, then I make a conscious effort to have a blank mind ready to be impressed by a myriad delights. So in this precise case, the clichés were played to the tune of the Godfather theme and involved fat, misshapen lemons with their leaves on shot with the deep blue sea in the background, little old mammas with black shawls as well as laundry hanging from the window racks. You see, I had never even set foot in mainland Italy so I was really coming with no prejudice (or was I?)

I had a faint hope of breakfasting on a gelato-filled brioche in Nigella fashion (see her Forever Summer book), stuffing myself with pasta and perhaps, if the weather allowed, taking advantage of the beach and the sea before my bikini started to burst at the seams.

All those wishes, and much more, have been fulfilled. I have had a few brioches and even a croissant, filled to the brim with delicious ice-cream. I have eaten pasta, both at restaurants, and made by self. I have lain on the beach and swum in the sea. I have shopped for cheese and prosciutto, swordfish and fresh prawns, bunches of basil and parsley, ripe tomatoes and fillets of veal. The croissants and the bread were up there with the best of the French ones. I have had many a biscotto for my afternoon snack and white Martini for my apéritif. And as for wine, well, Sicily produces great ones, especially reds.

It's hard to know where to begin with the pics so I'll start with the cheeses. I have tried burrata, mozzarella-like in texture, shaped like a pouch, ties with a string and filled with a sort of cottage cheese. I was surprised to see that the deli counter of the local supermarket sold burrata and mozzarella in packages with holes, bathed in a pool of milky water. The taste was kind of herbal and slightly bitter so I turned it into a gratin top:underneath, gnocchetti in tomato sauce with basil. The cheese was crunchier than mozzarella when grilled, delicious!

Ricotta is all over the place, fresh sheep milk one straight from the market...
turned into a savoury cheesecake
or baked ricotta (ricotta al forno) on bread for breakfast...
or the best discovery I made, ricotta salata, or salted ricotta, dried and to be used like pamesan, grated on pasta like in pasta alla norma (on a tomato-aubergine sauce, typical of Sicily) but with a different flavour.This I had in a restaurant in town. I love it so much I lugged one with me (vacuum-packed). I also used it to coate fillets of veal
or on bruschette...
And last but not least, mozzarella, which I am sorry to say I couldn't buy made of buffalo milk, as it was only available from the deli counter, not even from the small shop downstairs, and there was always such a queue that I gave it up everytime.

OK, now you may wonder how the scenery was like so despite this being a food blog, I really love beautiful land- and cityscapes...

and seascapes (if there is such a word!)

ah, and I am a sucker for sunsets... You can see one of the Aeolian islands in the distance (this is for Lisa especially)...